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Les 10 grandes leçons que le karaté m’a appris en 30 ans de pratique!

Les 10 grandes leçons que le karaté m’a appris en 30 ans de pratique! Ce texte résume ce que j’ai retenu de plus important en plus de 30 années de pratique d’arts martiaux et d’autodéfense. Bien entendu, la liste pourrait être bien plus longue, mais j’ai tenté une synthèse qui se veut simple et honnête. Bonne lecture!

  1. La persévérance est la clé de la réussite.

Nous avons tous eu des rêves et des objectifs dans notre vie, réalisés ou non. Les meilleurs exemples sont les résolutions du Nouvel An. Soyons honnêtes, qui a déjà réellement tenu ses résolutions plus d’un mois…? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi ces résolutions sont rarement tenues longtemps? Et si c’était une affaire de persévérance? La discipline fait également partie de l’équation, mais nous y reviendrons plus tard.

La persévérance s’apprend en persévérant. Cette phrase peut sembler vide ou simpliste, mais dans les faits, elle dit tout. Il n’y a pas de meilleure façon d’apprendre à persévérer qu’en le faisant. Comment le karaté m’a appris cela? Par les passages de grades. Un élève qui débute vise de façon générale la ceinture noire. Normalement, cette fameuse ceinture ne s’atteint pas avant 5 ou 6 ans de pratique. Le fait d’avoir un objectif à atteindre de grade en grade permet de rester motivé. Règle générale, sur dix personnes qui s’inscrivent dans une école de karaté, un seul obtiendra sa ceinture noire. Avec un ratio de 1/10, le constat est plutôt clair… La persévérance est une qualité qui implique souvent des remises en question!

Je suis convaincu que la meilleure façon d’obtenir ce que l’on veut dans la vie est de persévérer. Que ce soit pour une augmentation de salaire, acheter un jour la maison ou la voiture de vos rêves… Fixez-vous un objectif et gardez le cap. Il est certain que la route n’est jamais facile ou pas exactement comme nous l’avions visualisée, mais la route est là. Gardez le cap et la réussite devrait montrer le bout de son nez… Tout dépend de la qualité des efforts que vous aurez fournis.

  1. On n’obtient rien de tangible sans faire d’efforts.

Je ne crois pas avoir à m’expliquer bien longtemps sur celle-là! EFFORTS = RÉSULTATS

Quoi dire de plus, sinon que les gens autour de nous ne voient souvent que la finalité. En général, les gens convoitent la couleur d’une ceinture, mais peu de gens sont près pour le chemin à parcourir pour y arriver, surtout la ceinture noire. Un grade de karaté ne se gagne pas, il se mérite. Les efforts sont toujours payants… toujours!

  1. L’autodéfense efficace est un travail de longue haleine.

Vous voulez apprendre à vous défendre avec une clinique de quelques heures… Désolé de péter votre balloune, mais je n’y crois pas. L’autodéfense est comme un cours de RCR, la théorie et la pratique sont fraîches dans notre tête quelques jours et après quelques semaines, pouf… Combien de respirations versus le massage cardiaque déjà?

Soyons francs, lorsque la «grosse panique» du moment d’une agression survient, vous n’aurez pas le temps de penser à ce que vous avez appris dans votre clinique d’autodéfense de quelques heures. Ce qui va vous sauver la vie, ce sont les automatismes appris et répétés pendant des mois d’une pratique de karaté rigoureuse (ou toute autre discipline martiale).

Apprendre à se défendre proprement selon les diverses possibilités d’agressions possibles, ça demande du temps, beaucoup de temps, mais surtout de la pratique. Si vous n’êtes pas prêt à y mettre autant d’effort, pas de problème… Apprenez à sprinter!

  1. La discipline personnelle et la concentration ne sont pas nécessairement innées, ça s’apprend.

Ce point est probablement le plus marquant et le plus important pour moi. La discipline et l’aptitude à la concentration n’étaient pas innées chez moi. Lorsque j’ai commencé à 6 ans, j’étais un petit malcommode (oui… je le suis encore!) et ma faculté à me concentrer était limitée. Il n’était pas facile de garder mon attention sur les bancs d’école. Il est clair que l’apprentissage du karaté m’a réellement aidé à me concentrer et à me discipliner.

Il n’y a pas de recette miracle. Un cours de karaté est un moment où règnent discipline et «obéissance» aux demandes et commandements de l’instructeur. Tu veux apprendre cette technique ou obtenir cette nouvelle ceinture, alors DO IT! Écoute et exécute! Fais confiance à ton instructeur, car il a déjà passé par le chemin que tu es en train de traverser. Tu dois te discipliner et te concentrer pour assimiler la matière qui sera de plus en plus complexe de grade en grade.

Au fil du temps, le pratiquant comprend que pour avancer en grade, il a l’obligation de se discipliner et que la concentration est une pièce maîtresse de la réussite. Ceux qui le comprendront y parviendront. Malheureusement, personne ne peut faire les efforts pour autrui!

  1. L’effort physique et le défoulement par le sport sont les meilleurs remèdes contre les «blues» et chassent les mauvaises pensées.

Qui n’a pas déjà ressenti le bien-être intérieur après une séance de sport intensive, un jogging, une partie de hockey, une heure de baignade sportive, etc…?

La pratique d’un sport aide à se vider l’esprit, à oublier les tracas du quotidien, la mauvaise journée de travail ou la mauvaise journée à l’école pour les plus petits. Il est sain de transpirer! En fait, cela aide à sortir les toxines de votre corps, mais il ne sort pas que ça… Les soucis y passent aussi! L’entraînement physique a un impact certain sur le mental et l’état d’esprit d’une personne. Lorsqu’on veut changer sa personne, l’état d’esprit est un ingrédient primordial, mais l’état de santé du corps aussi, et ils sont étroitement liés. Vous voulez vous sentir mieux dans votre peau? Alors, BOUGEZ!

L’avantage du karaté est que vous aurez un instructeur pour vous motiver et vous suivre durant le long parcours du cheminement d’un karatéka. Certains élèves que j’ai connu alors qu’ils étaient à la maternelle sont maintenant au cégep et à l’université! Je suis toujours là pour eux et je les connais personnellement. Vous ne trouverez pas ce genre de relation dans une salle de gym!

Le karaté c’est bien plus qu’un sport, c’est un mode de vie, un remède pour le corps et l’esprit! Et un point important, on peut le pratiquer en famille!

  1. Vous devez faire confiance pour avancer.

Une grande leçon du karaté est d’apprendre à faire confiance. Mais pas confiance en n’importe qui… D’abord en soi-même! Devenir ceinture noire demande du temps, des efforts et aussi une forme de lâcher-prise. Il faut accepter que même si l’on cherche la perfection, elle n’existe pas. Il faut donc avoir la confiance nécessaire en ses propres moyens pour être capable d’avancer.

Au fil du temps, s’installera également une confiance envers votre instructeur et elle est d’une importance capitale. C’est lui qui vous dira la vérité sur votre cheminement. Il m’est arrivé de dire à des élèves qu’ils devaient attendre au prochain examen car ils n’étaient pas prêts! Je sais que cette phrase peut faire mal, mais c’est un mal nécessaire! Un bon professeur de karaté est une personne franche et honnête qui est capable de dire la vérité avec les bons mots sur l’état de votre évolution en tant que karatéka, mais également comme personne.

La confiance est la base de toute relation humaine saine et durable.

  1. La peur des épreuves est la plupart du temps plus grande que l’épreuve elle-même.

Savez-vous ce qui me fait plus mal? C’est de voir quelqu’un abandonner un projet (ou le karaté) par peur des épreuves à venir. On ne se comptera pas de mensonges, les examens de grade sont souvent longs et difficiles, mais ces épreuves font partie intégrante de l’apprentissage. Mais surtout, ce sont ces épreuves qui donnent de la valeur à votre nouvelle ceinture une fois obtenue! Si vous voulez vous surpasser, vous n’avez pas le choix de passer au travers d’une épreuve ou d’un objectif! Il arrive quelques fois que nous devions nous y reprendre à deux ou trois fois avant de réussir. Bien que ce soit difficile de se motiver à reprendre un travail ou une épreuve plusieurs fois avant de réussir, la victoire et la joie n’en sont que plus grandes une fois le but atteint! Arrêtez d’avoir peur et foncez! GO!

  1. Les gens qui passent leur temps à chialer et à juger les autres sont des jaloux qui n’ont pas de solution à leurs problèmes de vie.

Je ne crois pas qu’il soit nécessaire de trop s’étendre sur celle-là! Le karaté m’a appris le respect, POINT!

Un karatéka chevronné sait que chaque problème possède une solution. Tout est une question de perception.

Il n’y a rien de pire qu’un « troll » caché derrière son clavier. D’autant plus que l’on sait qu’il ou elle n’aurait pas le courage de nous parler en pleine face. Un conseil, laissez-les se noyer avec leurs propos insipides et vides de solutions… Argumenter avec eux ne donne rien et n’avance à rien. Ils ne font que vous abaisser à leur niveau. Et surtout dites-vous qu’au fond, s’ils « trollent » ainsi, c’est qu’ils vous envient (mais ça, ils ne l’avoueront pas…!).

Un karatéka trouvera rapidement une solution à un problème, car il a appris à se relever rapidement et faire face aux défis! Cela s’applique à toutes les sphères de la vie.

  1. La chance n’a rien à y voir…

Wow, Jean-François, tu es chanceux d’être ceinture noire! À chaque fois que j’entends cette phrase, je bous en dedans! La chance n’a rien à y voir… RIEN! Cela fait plus de trente ans que je m’entraîne et que je pratique. Je me suis blessé à maintes reprises, j’ai eu mal, j’ai eu des joies et des déceptions. J’ai souffert et j’ai été victorieux. J’ai passé à travers à peu près toutes les gammes d’émotions possibles, mais par-dessus tout, je me suis botté le ***!

Le succès n’est jamais dû à la chance, mais à la discipline et la persévérance! Ceux qui croient le contraire passent à côté de quelque chose d’important… La recette du succès. 

  1. La recherche du bonheur est une perte de temps… Fabrique-le!

La plus importante leçon que le karaté m’a apprise est qu’il faut vivre le moment présent. Lors d’un combat ou d’un examen de ceinture, la seule façon de bien performer ou d’être fier de soi est de lâcher prise dans le moment présent. À trop réfléchir ou penser sur nos possibles actions, cela mène souvent à l’immobilisme. Lorsque la décision est prise, il est souvent déjà trop tard. La vie ce n’est pas hier ni demain, c’est maintenant. Si pour toi ta vie est un combat, alors FOCUS. Et fais le sur l’instant présent et non sur les objectifs de demain qui sont souvent basés sur le paraître et sur ce que les autres pourraient penser de toi. Vie TA vie!

Le bonheur ne se trouve pas dans un coffre au trésor, il se construit au jour le jour en vivant sa vie, son combat et non celui des autres!


Crédit photo pour cet article : Stéphane Audet

L’attitude!

Nous avons tous déjà été empoisonné par une personne négative avec une attitude de «mar..»! Tous les jours, nous croisons ce genre de personnes toxiques. Il n’est pas toujours facile de négocier avec eux, surtout si c’est l’un de nos collègues de travail où sa présence nous est imposée. Il existe pourtant un remède simplissime pour leur survivre, une attitude positive et constructive. Comme je l’ai déjà expliqué dans mon texte sur le respect, les bons comportements sont contagieux. On peut conclure qu’une attitude positive et constructive finira un jour ou l’autre par venir à bout des «toxiques» autour de vous. Dans le meilleur des cas, cette attitude vous aidera à passer à travers votre journée sans vous laisser contaminer, ce sera votre bouclier!
La plupart des gens négatifs ne sont tout simplement pas conscients des possibilités qui se présentent devant eux. Comme le dit l’expression populaire, ils voient leur verre à moitié vide au lieu de le voir à moitié plein. C’est une question de perception. Ils ne voient pas que chaque problème, quel qu’il soit, à une solution.

Vous voulez une vérité, du moins, la mienne? Le verre n’est ni à moitié plein, ni à moitié vide. Il est toujours plein! Peu importe le niveau de l’eau dans le verre, la partie à l’apparence vide, est comblé par un gaz… l’air! Pour moi, l’air représente la solution, elle est là pour qui veut bien la voir… P-E-R-C-E-P-T-I-O-N !

smile

Un sourire en attire un autre…!
L’attitude est une question d’état d’esprit. Bien entendu, certains jours peuvent être pénibles et plus douloureux que d’autres, nous sommes tous humains. Là où votre attitude intervient, c’est à savoir combien de temps déciderez-vous de rester dans cet état d’esprit. Une journée, une semaine, des mois?

Une belle et bonne attitude entraîne par la force des choses de la fierté. Fiers des chemins parcourus qui ont façonnés qui nous sommes, fiers de nos choix d’aujourd’hui qui détermineront qui nous serons demain!

Et le karaté dans tout cela? Tous les arts martiaux ont pour but d’aller chercher le meilleur de chaque personne. De faire évoluer physiquement, mais surtout intérieurement. Bien entendu, on apprend à se défendre et à réagir à une agression. Mais pour apprendre à se défendre adéquatement, la connaissance de soi et de ses capacités autant physiques que mentales est primordiale.

Professeur de karaté

Un sourire est contagieux!

La clé du succès lors d’une agression est l’attitude vis-à-vis de celle-ci! La panique est votre pire ennemie. Une attitude calme et le contrôle de vos émotions peuvent non seulement vous aider à vous défendre adéquatement, mais mieux encore, fort probablement éviter le conflit ou le combat qui se présente à vous.
Les gens fiers avec une belle attitude contagieuse ont moins tendance à se faire intimider que ceux qui marchent avec la tête entre les jambes… Les intimidateurs ont la manie non pas absolue, mais fréquente de s’en prendre aux gens en apparence plus faible. Une attitude fière et respectueuse = moins de chance de conflits et d’intimidation, logique non?

Et comment est-ce que l’on contamine positivement une personne, en particulier les enfants? De la même manière que le respect, par l’exemple!

Une belle et bonne attitude s’apprend par l’exemple de personnes clés dans le cheminement d’un enfant. Ceux-ci ont tendance à suivre l’exemple de leurs parents, d’un héros ou d’un modèle. Pourquoi ne pas choisir vous-même ce modèle? C’est là que le choix d’un bon professeur d’arts martiaux s’impose. Lorsque vous mettrez les pieds dans une école de karaté, prenez-y une grande inspiration et palpez le pouls de l’endroit et surtout la personnalité de son instructeur principal. Comme les comportements sont contagieux, il y a fort à parier que le reste de son équipe soit à son image.
Une école de karaté est plus qu’un endroit où l’on y pratique un «sport». C’est un lieu où règne le respect de chaque personne qui s’y trouve par la contagion d’une attitude saine et positive.

Crédit photo pour cet article : Stéphane Audet

Le respect!

Qui n’a pas déjà fait face à une situation où le manque de respect vous a blessé ou même choqué…? C’est peut-être votre enfant qui vous a manqué de respect, un collègue de travail, un proche? Mais d’où vient ce type de comportement? Je ne prétends pas connaître la réponse parfaite à cette question, mais du moins je crois connaître une bonne clé à cette énigme. Je crois fermement que la valeur du respect est une question d’apprentissage par l’exemple! L’exemple de nos parents et des personnes influentes de notre entourage. Je crois que le respect est une valeur qui s’impose, mais avant toute chose qui s’apprend. Votre enfant a donc besoin d’un entourage qui impose le respect avec… respect.
Le terme «imposer» peut sembler ferme et directif. Mais en fait, on peut imposer pratiquement n’importe quoi à n’importe qui avec une attitude positive, de la politesse et une confiance en soi marquée! Le respect ne s’impose aux autres pas par la force ni les menaces. Mais par un sourire et une attitude polie et enjouée. Rappelez-vous qu’un sourire en attire un autre, une politesse en attire une autre, une charité en attire une autre… Et la liste est encore longue!

Si vous désirez être respecté, il faut tout d’abord être respectueux.

Comment enseigner le respect? Comme j’ai dit plus haut, par l’exemple. Surtout chez les enfants. Nos petits êtres chers ne manquent jamais une seconde pour répéter les gestes et les mots de leurs parents et de leurs idoles. Il est donc primordial qu’un enfant soit entouré de modèles respectueux et c’est ainsi que l’apprentissage commence.
Où est la place du karaté dans tout ça? Le manque de respect, l’intimidation et tout comportement similaire ne sont pas tolérés dans une école de karaté. L’encadrement sérieux et «strict» de l’enseignement impose le respect dès le premier cours. Un bon instructeur est avant toute chose une bonne personne qui saura imposer la politesse, le savoir-vivre et le respect avec le sourire et la courtoisie et bien entendu, tout ceci par l’exemple! Les karatékas savent qu’un comportement déplacé sur les tatamis et même à l’extérieur (en cas plus grave) entraînera des conséquences auprès de leur instructeur.

Le respect est appris par le pratiquant par l’ambiance du dojo et surtout l’imposition de celui-ci par l’instructeur et ses coéquipiers. Dans mon dojo, le manque de respect n’est en aucun temps toléré et les situations problématiques sont corrigées dès qu’elles surviennent.

Le respect mutuel est le fondement même d’une société saine où il fait bon vivre. Pour progresser en karaté, le respect n’est pas une option, c’est le fondement même de l’apprentissage. De cette manière, tous les pratiquants savent que pour avancer en grade, ils doivent être courtois, polis et respectueux. En prime, ils seront heureux de respecter les autres, car les autres le leur rendront. J’ai dit plus haut, un sourire en attire un autre. Donc, le respect inspire et attire le respect.
En résumé, respecter les autres et la meilleure façon de se faire respecter, mais surtout de l’être envers soi même! Vous croisez une personne sur votre chemin qui n’est pas capable de vous rendre cette politesse, pas de problème, passez votre chemin. Vous n’avez pas besoin de ce genre de personne dans votre vie. Moi j’appelle ces personnes des moufettes! Quand on les croise, ça pue. Et de trop près ça lève le cœur (je le pense, mais je ne leur dis pas, ce serait impoli)! Ces rencontres nous sont souvent imposées, car on ne sait jamais quand elles croiseront notre route. Je vous conseille fortement de ne pas essayer de les écraser, ça sent encore plus fort et l’odeur nous reste collée à la peau plusieurs jours! Passez votre chemin, les moufettes ne valent pas la peine que l’on s’attarde à eux. Évitez-les le plus possible vous finirez par les oublier.

Soyez courtois, polis, aimables et respectueux. Laissez aller les choses ainsi et le temps fera son œuvre!

Respectueusement vôtre!

Crédit photo pour cet article : Stéphane Audet

Escapade de 4 jours à New York pour Pâques!

Escapade de 4 jours à New York pour Pâques! C’était le plan que Karine et moi nous nous étions fixés. Nous avions visité New York en 2007, donc déjà 10 ans. J’avais déjà goûté au plaisir photographique de cette immense ville mais je tenais à y retourner avec plus d’expérience pour rapporter des meilleures images que 10 ans plus tôt. À l’époque, j’étais équipé d’un simple compact, cette fois j’y suis allé léger avec mon kit Fujifilm. Que du bonheur!

JOUR 1, vendredi.

Nous voilà donc partis tôt le matin à l’aéroport de Québec. Aussitôt arrivés à New York, nous plongeons dans le transport public pour nous diriger vers Times Square où se trouve notre hôtel pour la fin de semaine. Soyons honnête, il faut être attentif dans le métro de NY car il est relativement facile de s’y perdre, surtout avec les changements de lignes et les travaux… Il ne faut pas hésiter à demander son chemin. Le premier soir, il fait beau, donc arrêt au Top Of The Rock du Rockefeller Center. Bien que l’endroit soit touristique, il est impensable de visiter cette ville sans la voir d’en haut. Deux conseils essentiels pour aller au Top Of The Rock, acheter votre billet en ligne avant votre voyage et surtout, il ne sert à rien d’arriver trop tôt! Si votre billet est pour 18h… arrivez à 17h58. L’organisation est simple et rapide, il ne sert à rien de perdre son temps avant l’heure. Il faut une vingtaine de minutes pour arriver au sommet et après votre temps est sans limite! En soirée, nous errons dans la ville et visitons la magnifique Cathédrale Saint-Patrick et la gare centrale.

 

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JOUR 2, samedi.

Retour au Top Of The Rock pour avoir la lumière du matin. Nous avions acheté une Star and Light de 24 heures. C’était une excellente idée car il y a moins de monde le matin et la lumière est plus jolie que la veille… Nous ne sommes donc pas déçus! Une longue marche près du One World Trade Center est immanquable. Les gratte-ciels sont impressionnants et gigantesques. Nous sommes choyés, le ciel est bleu et il fait beau en matinée. Idée prévue pour l’après-midi, le Brooklyn Bridge. Ça c’était la mauvaise idée de la fin de semaine… Du monde, du monde et du monde… Nous ne sommes pas non plus aux bonnes heures, sur l’heure du dîner, c’est à éviter. Nous traversons de peine et de misère sur l’autre rive. Nous avons estompé notre déception en mangeant un incroyable lobster roll au Luke’s Lobtser juste aux pieds du pont. Je vous le recommande! Au retour nous prenons le métro, pas question de se taper le pont à nouveau. Sur la 5ème avenue, quelle surprise… Une manifestation anti Trump! Là je me suis amusé. Les gens se font un plaisir de se laisser photographier, alors on va pas se gêner pendant que Karine se magasine des souliers de flamenco!

 

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JOUR 3, dimanche.

On annonce beau et chaud! Nous allons donc visiter Ground Zero. On sent le calme et l’esprit zen de l’endroit. Visiter ce lieu que nous avions visité 10 ans plus tôt est méconnaissable. Seule déception… Les touristes qui se prennent en selfie devant les lieux de commémoration… Un manque total de savoir-vivre. Karine et moi avons été outrés de voir les gens agir ainsi. Il est important de prendre des images et de les partager pour que le monde se souvienne des gens qui ont perdu la vie dans cette tragédie. Mais l’égo-portrait dans ce lieu… Issshhh. Le soleil frappe et il commence à faire chaud, nous arrêtons donc à Central Park pour «chiller» au soleil. Une excellente idée de Karine! On y repose nos pieds et nos esprits. Pur bonheur! Avant le souper, une bonne marche sur le High Line, une ancienne voie ferrée transformée en lieux piétonnier. Malgré la grosse fin de semaine touristique, c’est plutôt calme, à notre grand bonheur. À faire, c’est magnifique! Il est tard en soirée, pratiquement minuit, je décide d’aller à Times Square seul pour prendre quelques clichés des gens et de la faune urbaine qui y règne, nous sommes le dimanche de Pâques.

 

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JOUR 4, lundi.

Journée relax car nous avons un avion à prendre pour le retour. Seule activité prévue, la fameuse New York Public Library. Ceux qui connaissent leurs classiques cinématographiques vont la reconnaître! Nous concluons ces 4 jours par un peu de marche, encore… Nous sommes revenus avec de magnifiques moments et souvenirs et un mal de pieds!

 

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Hommage à Hanshi Marc Asselin

Lors de la 37ième édition du Championnat International de Karaté Québec Open, l’organisation des Studios Unis d’Auto-Défense à rendu hommage à Hanshi Marc Asselin. Cumulant près de 45 années d’expérience en arts martiaux, il a été à la tête de la fédération Yoseikan Karate-Do pendant de longues années. Pour rendre cet hommage, Maître Clermont Poulin était accompagné de Paul Ohl, écrivain et ami de Hanshi Asselin.

Voici un extrait du texte tiré de la page Facebook de Monsieur Ohl en date du 30 avril 2017 :

  • Une soirée mémorable que celle du 37e Championnat international de karaté Québec Open 2017.
    Le fondateur, maître Clermont Poulin , ému, comme des milliers de spectateurs, a remis à Marc Asselin, la plaque d’intronisation au Temple de la renommée du Québec Open, sous l’égide de la Fédération des Studios Unis d’Autodéfense. Un geste de grandeur et de noblesse.
    « Maître Marc Asselin, vous appartenez désormais à l’histoire des arts martiaux du Québec » a déclaré Maître Poulin, sous un tonnerre d’applaudissements.
    En pleurs, entouré de plusieurs de ses anciens élèves et de son premier professeur, Sensei Giancarlo Lucchesi-Borelli, fondateur de la Fédération Yoseikan Karate-Do, Marc Asselin a esquissé un salut, geste ultime de reconnaissance de la part de celui qui, pendant 45 ans, a enseigné à plusieurs milliers d’élèves et a présidé à la promotion de plus de 1000 ceintures noires.
    Je me fais le porte-parole de Hanshi Marc Asselin en exprimant à maître Clermont Poulin et aux organisateurs du Québec Open un « énorme » merci . Et comme on dit dans la langue populaire : « vous êtes des vrais! »

En raison de son état de santé, il s’agit d’un moment unique pour prendre une photo de Hanshi Asselin accompagné de ses proches collaborateurs et amis.

 

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Spectacle flamenco Paso a Paso – Édition 2016

Spectacle flamenco Paso a Paso – Édition 2016

Le 18 décembre 2016, avait lieu le spectacle flamenco Paso a Paso, à La Sala Rossa à Montréal.

Ce spectacle était l’aboutissement d’un travail intensif de quatre semaines, réalisé dans le cadre d’un mentorat auprès de la compagnie d’art flamenco, La Otra Orilla. Ce programme unique au Canada offre aux danseurs flamenco émergents une occasion de perfectionnement de haut niveau. Sous la direction chorégraphique de Myriam Allard, les participants bénéficient d’un accompagnement personnalisé qui leur permet d’approfondir la maîtrise de leur art.

Trois danseuses furent sélectionnées à l’échelle nationale pour cette troisième édition de Paso a Paso. Maria Avila de la Colombie-Britannique, Karine Parisé, du Québec et Megan Matheson «La Azulita» de la Nouvelle-Écosse étaient réunies à Montréal afin de prendre part à ce projet.

La représentation publique de Paso a Paso fut le moment fort de ce mentorat! Chaque pièce présentée représentait un aboutissement solide, assumé et en contrôle de la part de chaque interprète. L’énergie électrisante qui se dégageait de leurs chorégraphies était palpable.

Je vous présente ces images qui reflètent leur beauté et leur talent.

 

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Notre weekend en camping à St-Jean-Port-Joli!

Notre weekend en camping à St-Jean-Port-Joli! Quoi de mieux pour se reconnecter avec la nature et avec soi-même? Je crois que cela faisait à peu près 10 ans que je n’avais pas dormi sous une tente avec l’odeur d’un feu de camp… Quel bonheur! Les 1 et 2 juillet derniers, nous avons campé nos installations au Camping de la Demi-Lieue à St-Jean-Port-Joli. Un endroit magnifique et accueillant. Si vous avez la chance d’avoir une des rares places sur le bord de l’eau alors là c’est le Paradis. Je vous recommande vivement l’endroit!

Voici quelques paysages et images plus personnelles de notre weekend en camping.

 

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Une semaine à La Havane, Cuba!

Une semaine à La Havane, Cuba! C’est le voyage dont ma conjointe et moi rêvions depuis l’an dernier. Suite à notre premier séjour sur la perle des caraïbes, nous voulions y retourner afin de découvrir la capitale cubaine en profondeur. D’ailleurs, il est possible de voir notre première escapade par ici : Une journée à La Havane! Nous étions demeuré sur notre appétit car il est tout simplement impossible de s’imprégner de l’esprit et de l’effervescence de cette ville en une seule journée. La Vielle Havane est magnifique, chaleureuse et en général assez bien «entretenue». Immeubles majestueux, places et monuments riches en histoire, animation et effervescence à chaque coin de rue. Mais dernière ce charme, on y voit facilement des crevasses, des murs lézardés, des balcons qui s’effondrent, une chaussée minée, qui témoignent de ce manque de soin dont souffre La Havane. Le long du splendide Malecón, la nostalgie opère. Les vagues, les amoureux, les jeunes à la recherche d’espoir nous incitent à y flâner à toutes heures du jour et de la nuit. En plongeant notre regard dans l’horizon, la mer nous berce et nous fait rêver. En y regardant de plus près, l’insouciance nous frappe. Déchets, nappes d’huile flottant sur la berge et odeurs de pétrole côtoient les maigres prises des pêcheurs en quête de quelques poissons pour nourrir leur famille. Ce cadre envoûtant vibre au son des moteurs des belles américaines, ces bagnoles des années 50, figées dans le temps.

Les cubains

Les cubains sont très sociaux, débrouillards et curieux. Il faut les voir transporter leurs marchandises sur des vélos de fortunes, réparer une voiture sur le coin d’une rue. Ils abordent facilement les touristes, en nous repérant de loin, toujours dans le but de nous « rendre service », nous offrir une chambre, un tour de ville ou nous vendre quelque chose. Psssiit taxi? On doit l’entendre au minimum 50 fois par jour. Il faut rapidement se faire la main pour leur faire comprendre que nous ne sommes pas intéressés et si vous avez la chance de parler espagnol, là c’est la conversation qui n’en finit plus! Malgré l’acharnement sur les touristes, les cubains sont gentils, fiers et chaleureux. Mon appareil photo au bras, jamais je ne me suis senti menacé ou agressé. Regardé, OUI, mais jamais d’animosité. Même que quelques fois c’est mes tatouages qui faisaient jaser et non mon air de touriste impossible à camoufler!

Notre rencontre la plus extraordinaire fût un homme qui nous a été référé par une amie de ma conjointe, qui nous à fait vivre une visite guidée personnalisée de La Vieille Havane. Il ne nous a pas seulement fait visiter, il a su nous faire découvrir sa culture et son pays. Il nous a parlé de lui, de sa famille, de son travail. Cette conversation à trois se déroulait tant en espagnol qu’en français. Un homme généreux de son temps et de son énergie qui à fait de notre voyage une expérience inoubliable. C’est lui qui nous a réellement permis de comprendre le peuple cubain et pourquoi cet incroyable pays est aujourd’hui comme il est et comment il entrevoit le futur. Étant donné son âge, il s’est amusé à dire qu’il serait dorénavant notre « papá cubano »! Nous étions très émus de cette rencontre et c’est le cœur rempli de tristesse que nous avons dit adieu à notre ami!

Les casas particulares

Lors de notre séjour, nous avions fait le choix de dormir dans des «casas particulares». Ce type d’hébergement est en fait une chambre chez des habitants cubains. À notre grande surprise, les chambres étaient d’une propreté sans reproche, avec air climatisé. Une casa coûte 3 à 4 fois moins cher qu’un hôtel et le déjeuner n’a rien à voir avec les horribles buffets qui sont servis dans les plus grands hôtels. En bref, c’est une expérience à répéter et que je vous suggère fortement pour votre prochain voyage en sol cubain.

Toujours négocier

Ils nous à fallut quelques jours pour comprendre qu’il faut tout négocier… Mais pas négocier un peu, il faut y aller fort et sans hésitation! Un taxi offert au prix de base exorbitant de 30 pesos convertibles peu descendre facilement à 20 pesos avec de l’insistance. Il faut garder en tête que le salaire mensuel d’un cubain est de 1000 pesos cubains (CUP) soit l’équivalent de 40 pesos convertibles (CUC). Le taux moyen de conversion au moment d’écrire ces lignes est de 1.25% ce qui veux dire qu’un mois de salaire pour un cubain est l’équivalent de 50$ canadien.

En conclusion, ce fût une semaine inoubliable. Plusieurs anecdotes dont on se souviendra longtemps. En espérant qu’un jour l’embargo américain soit levé et que les choses changent pour le mieux. D’ici là, j’espère de tout cœur que notre papá cubano pourra lire ces quelques lignes et voir les images que j’ai fait de son pays dont il est tellement fier…

Hasta la proxima papá cubano!

 

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L’église Saint-Sauveur à Québec

Inaugurée en 1867, l’église Saint-Sauveur à Québec fêtera bientôt ses 150 ans! Cette église à toujours eu une un petit quelque chose de particulier à mes yeux du fait que mon oncle Jacques Letarte, qui est curé, y prêche depuis longtemps. La famille de mon père étant de la basse-ville de Québec, j’ai assisté à de nombreuses messes de Noël, baptêmes et funérailles dans cet impressionnant bâtiment. Cette fois j’ai eu la chance de visiter ce lieu dans un autre cadre qu’une cérémonie, celui de fournir des images pour la production du calendrier du 150ème. Bien que je ne sois pas spécialement habitué avec la photographie «immobilière», l’expérience fût extrêmement plaisante et enrichissante.

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Une journée à La Havane, Cuba!

Une journée à La Havane, Cuba!

Lors de notre voyage à Varadero, nous nous sommes permis une petite virée d’excursion à La Havane avec un guide privé. Il était hors de question pour nous de faire une excursion en autocar avec un groupe de touristes.

Notre guide est donc venu nous chercher à l’hôtel avec notre chauffeur et nous voilà parti en Buick 1952, modifié au diesel et sans ceinture de sécurité pour une escapade de plus de 150 km, allée-retour dans la même journée! À mon grand bonheur, notre guide cubain parle un français impeccable. Son français, meilleur que mon espagnol, il l’avait appris d’un Rimouskois, ami de la famille. Ses connaissances historiques étaient impressionnantes et il parlait de son pays avec énormément de fierté!

Notre premier arrêt La Havane fut à la Place de la Révolution pour s’imprégner de l’esprit Cubain et bien sûr prendre quelques clichés. Il nous guide par la suite à la «Nouvelle Havane»… C’est le choc! Un seul mot… pauvreté. Des bâtiments insalubres et où il est dangereux d’y vivre, des rues sales et mal entretenues et des gens vivant dans des conditions plutôt extrêmes. Disons que je n’ai pas passé inaperçu avec mon gilet blanc immaculé, mes grosses lunettes fumées et mon appareil photo. Moi qui aime photographier les gens, il m’a fallu une bonne dose de courage car il m’était impossible d’être discret.

Une dernier arrêt à «La Vieille Havane» avant de rentrer. Un superbe quartier très touristique mais magnifique! Ça valait le détour!

Pour les mordus de photo, le présent article a été entièrement photographier avec un Canon 6d et un petit pancake 40mm f2.8.

 

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